T'ES A CHIER

Seraient-ce des spaghettis que j'apperçois dans ta bolognaise ? Non, je ne n'essaie pas de détourner la conversation vers un sentier un peu moins boueux. Accepte mes remarques et souris. Il s'est penché vers le fond de mes yeux, avec un de ces regards qui vous filtrent, comme s'il voulait capter une douleur, ou déceler un chagrin. J'avais beau lui hurler qu'il n'y trouverait rien, que c'était plus intime, plus lointain, il creusait l'imbécile. Non, ce n'est pas l'alcool qui me rend folle et s'amuse . Un peu de thé, du sucre, des flageolets ? Digère maintenant, digère. Elles sont lourdes les caisses que tu dois avaler n'est-ce pas ? Non, je ne remues pas le couteau dans la plaie.


MAIS VAS-Y TOI SERIEUSEMENT FERME TA GUEULE !
T'ES A CHIER
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# Posté le dimanche 19 avril 2009 13:09

Modifié le mardi 23 juin 2009 09:57

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C'EST JUSTE QUE C'EST BON DE RÊVER ET D'ÊTRE AVEC EUX .

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# Posté le lundi 02 mars 2009 15:16

Modifié le samedi 07 mars 2009 13:01

YOU MAY SAY I'M A DREAMER, BUT I'M NOT THE ONLY ONE

YOU MAY SAY I'M A DREAMER, BUT I'M NOT THE ONLY ONE

Probablement un besoin de se sentir unique, un

désir brûlant qui s'est installé au creux de nos

reins un matin et qu'on ne peut dénicher. Cette

soif inlassable et incontrôlable qui nous saisit à la

moindre occasion. On marche sous la pluie, on en

rigole entre amis, on la dessine quand nos doigts

nous y incitent, on se finit à la Sangria et on

baise un peu, on chiale aussi parfois, on chante à

tue-tête, on se regarde longuement, et bien

souvent c'est dans tes yeux que je me repose, on

gueule bien fort avant que le silence ne s'installe,

mais rien ne parvient à nous apaiser.




Et ces phrases que j'écris, presque frénétiquement, dans l'unique but de me rappeler ce en quoi je crois.
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# Posté le samedi 28 février 2009 15:17

Modifié le lundi 02 mars 2009 15:11

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Ce que cela devient angoissant d'attendre. De sentir la peur monter doucement le long de ses jambes, puis s'enrouler autour de nos genoux, jusqu'à ce qu'on ne puisse plus bouger. C'est angoissant, quand elle s'aggrippe à nos trippes et vient lentement s'installer dans notre bide, pour jouer délicatement avec nos intestins, puis s'engouffrer dans nos poumons. C'est angoissant quand elle habite peu à peu notre gorge et nous étrangle vivement, paralysant notre machoire, nous coupant toute respiration et nous laissant dans l'impossiblité de hurler. Elle ne nous laisse que de faibles gémissements, l'Attente. Nous voilà misérablement immobilisé, incapable d'agir et l'on s'en plaint, et l'on s'en plaint lamentablement.

# Posté le vendredi 20 février 2009 15:05